Flood water being pumped from pump station into river

Une grande mise en page

L’eau et sa distribution

L’eau un enjeu mondial crucial

Le déficit mondial à venir en eau potable n’est plus une hypothèse mais un état de fait. D’ici à 2030, il sera de 40%. Et ce déficit ne se limitera pas aux zones historiquement pauvres en eau, il touchera l’ensemble de la planète.
Les causes sont multiples : concentration des populations, réchauffement climatique, augmentation des besoins en eau de l’agriculture et de l’industrie. Dans ce contexte, la dégradation des infrastructures de distribution et les pertes d’eau qu’elle génère deviennent un enjeu critique pour les états.

L’obsolescence des réseaux

Entretenir et renouveler un réseau de distribution d’eau potable est couteux et complexe. Néanmoins, ne pas le faire (ou ne le faire que partiellement) est lourd de conséquences : à l’heure actuelle et à l’échelle mondiale, les réseaux de distribution perdent entre 20 et 40% de l’eau qu’ils transportent et ce rendement se dégrade à mesure que les canalisations ne sont pas renouvelées à une fréquence suffisante. 

Le manque d’outils et d’information

A la décharge des exploitants en charge de ces infrastructures, ces derniers manquent cruellement d’outils efficaces de gestion. Une des principales sources de la difficulté de gestion est le manque d’information fiable sur la localisation et l’état de ces équipements. Le manque de données engendre une augmentation des coûts de rénovation et maintenance, et une spirale négative de baisse de la performance de ces infrastructures, obligeant chaque année les exploitants à agir et investir de plus en plus en réaction à la détérioration du réseau plutôt qu’en rénovation proactive.


Connaître pour mieux maitriser

Ou sont nos réseaux ?


Sur le continent européen, on estime que seuls 20 à 30% des réseaux d’eau potable sont correctement cartographiés. Seules les réalisations récentes ont été géo-localisées lors de leur réalisation. Pour le reste, les données sont souvent approximatives et reposent sur des cartographie anciennes et approximatives ou une simple connaissance humaine.

Ce simple manque de précision peut générer des coûts très importants pour les services de l’eau, notamment des excavations multiples avant d’enfin trouver le bon emplacement d’une canalisation à remplacer ou réparer ou encore des « casses » de réseau et retards de travaux lors d’interventions de construction ou d’action sur les autres réseaux enterrés. 

Dans quel état sont nos réseaux ?

Les opérations de renouvellement sont dictées par des contraintes d’aménagement (augmentation des populations sur une zone, nouveaux territoires à desservir) mais aussi par l’état des infrastructures existantes.
En France, le coût du renouvellement d’un seul kilomètre de canalisation s’établit entre 150 et 250 000 euros, hors raccordements d’abonnés. Le gestionnaire doit donc disposer d’informations fiables afin de programmer efficacement ses opérations de maintenance et de renouvellement.

Identifier avec exactitude les réseaux les plus à risque de détérioration à cours terme permet à la fois de réduire les interventions extrêmement couteuses de réparation, de réduire le taux de perte d’eau des réseaux et enfin de juguler le coût de l’eau potable aux populations. 

Les exploitants admettent qu’une part importante des opérations de renouvellement pourraient être plus pertinentes à condition de disposer de l’information nécessaire : dans quel état est le réseau ? 


Les solutions d’ACWA

Notre mission

Un pays comme la France compte 13 500 services de distribution de l’eau potable, et chaque service à la charge d’un ou plusieurs réseaux. Chacun de ces réseaux est unique, par sa taille, sa topologie, son histoire. Les attentes des exploitants sont tout aussi multiples, selon que l’on ait affaire à un grand groupe industriel ou une commune de quelques centaines d’habitants.
Notre ambition est de fournir dans chaque cas l’information pertinente et attendue par nos clients. Nous devons donc développer des outils et des services adaptés à cette attente.

Notre approche

Le postulat fondateur de notre entreprise est le suivant : pour connaitre le réseau, il faut le parcourir

Ceci posé, le développement de robots autonomes, capables d’évoluer au sein de canalisations sans interrompre le circuit de l’eau avec pour mission le recueil d’informations, est un choix logique. Qu’il s’agisse de rapporter des images de l’intérieur de la canalisation ou encore d’en mesurer l’épaisseur résiduelle, agir de l’intérieur reste d’après nous la méthode la plus efficace. Nos machines sont dès lors spécialement conçues pour parcourir les réseaux d’eau potable. 2 brevets portant sur les modes de locomotion sont d’ores et déjà déposés.

Les informations collectées lors de ces missions sont ensuite mises à disposition de l’exploitant de deux façons : via un logiciel ACWA dédié ou sous formes de données intégrable dans un SIG (système d’information géographique).